Les Shape notes / d’après Wikipedia

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J’enrichis régulièrement cette page des découvertes et des liens que je fais sur le net. Il en résulte que cette page présente de plus en plus d’éléments qui ne figurent pas dans la page Wikipédia intitulée Shape note (que ce soit la page en anglais ou celle en français). Ces éléments nouveaux n’engagent que moi. Merci par avance pour vos retours documentés.

Un grand merci à Franck M. du Paris SH pour avoir mis cette traduction en ligne dans les pages francophones de Wikipedia à cette adresse.

Pour la tradition musicale associée à la notation des shape notes, voir Sacred Harp.

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« Star in the East » de l’édition de 1854 de la Southern Harmony.

En écoute ici : « Star in the East » interprété à l’occasion du Northern Shenandoah Valley Annual Singing 2014.

Note de traduction : pour faciliter les choses, il semble préférable de conserver le terme d’origine « shape notes » ou « shapes » pour parler des « notes à formes géométriques ». En effet, ce terme est tellement présent dès lors qu’on s’intéresse à ces traditions qu’il vaut mieux pour les francophones le connaître en langue originale et savoir ce qu’il signifie et ce qu’il recouvre. Dans cette page les termes « shape », « shape note », « forme » ont le même sens et désignent la même chose. Par ailleurs, j’ai également choisi de garder « singing » au lieu de traduire par « réunion de chant », afin de garder la vitalité de l’expression idiomatique de départ.

Les shape notes ou notes à formes géométriques sont une écriture musicale destinée à faciliter le chant congrégationnel et communautaire. Cette façon d’écrire la musique, apparue en 1801, devint un outil d’enseignement populaire dans les écoles de chant (singing schools) américaines. Des formes géométriques ajoutées sur les têtes des notes de musique écrite pour aider les chanteurs à trouver les tonalités dans les gammes majeure et mineure sans s’encombrer des informations plus complexes que l’on trouve sur la portée à l’armure.

Des shape notes de différentes sortes ont été utilisées pendant plus de deux siècles dans différentes traditions musicales, principalement sacrées mais également séculières, originaires de Nouvelle Angleterre, utilisées au départ dans le Sud des Etats-Unis pendant très longtemps, et qui vit à présent une renaissance et un développement dans ses régions d’origine et également au-delà.

  • 1 Les shape notes
  • 2 Système à 4 shapes et système à 7 shapes
  • 3 Efficacité des shape notes
  •       3.1 Shape notes et modulation
  • 4 Origine et démarrage
  • 5 Apparition des systèmes à 7 shapes
  • 6 Traditions shape notes actives aujourd’hui
  • 7 Nomenclature
  • 8 Voir aussi
  • 9 Notes
  • 10 Références
  • 11 Bibliographie
  •       11.1 Les livres
  •       11.2 Les articles dans la presse
  • 12 Liens externes
  •       12.1 Les recueils à shape notes libres de droits

Les shape notes / notes à formes géométriques

L’idée du système à shape notes est que l’on peut apprendre les différentes parties d’une œuvre vocale plus rapidement et plus facilement si la musique est imprimée avec des formes correspondant aux syllabes du solfège par l’intermédiaire desquelles les notes de la gamme musicale sont chantées. Par exemple, dans la tradition à quatre shapes utilisée dans le Sacred Harp et partout ailleurs, les notes d’une gamme de Do majeur sont notées et chantées[a] comme suit :

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Pour chanter avec ce système, un chanteur de shape notes doit développer de manière fluide une triple association mentale qui relie une note de la gamme, une forme et une syllabe. Cette association peut être utilisée pour aider à lire la musique. Lorsqu’un groupe de chanteurs de cette tradition interprète un chant pour la première fois, ils chantent normalement les syllabes (en les lisant d’après les shapes) pour affermir leur aisance sur les notes. Puis, ils chantent les mêmes notes sur les paroles du chant.

Les syllabes et les notes d’un système à shape notes sont relatives et non absolues ; Elles dépendent de la tonalité du morceau. La première note d’une tonalité majeure est toujours une note de Fa/triangle, suivie (en montant) par un Sol, La etc.

Cette notation utilise différentes formes géométriques sur les têtes des notes pour mettre en évidence les sept degrés de la gamme […]. Celles-ci permettent de rendre une gamme majeure comme suit : fa (tonique)-sol-la-fa (sous-dominante)-sol-la-mi (sensible)-fa (tonique à l’octave) ; où on utilise fa à la fois pour la tonique et pour la sous-dominante, respectivement Ier et IVème degrés de la gamme. On trouve des intervalles d’un ton entre fa, sol et la ; la note avant le fa est à ½ ton en-dessous ; la tonique est ½ ton au-dessus de mi. Quand on sait lire les shapes, il n’y a pas vraiment besoin de prêter attention aux dièses et bémols à l’armure ni de chercher à déchiffrer où se trouvent les demis et les tons entiers sur la portée. (tiré de la page suivante).

Dire que les shape notes sont relatives signifie qu’on ne chante pas les notes (en valeurs absolues) mais les intervalles entre les shapes. Par exemple, entre un Fa (1er degré majeur) et un Sol (5ème degré majeur), on chante donc toujours une quinte juste, etc.

Les trois premières notes de n’importe quelle gamme majeure – Fa, Sol, La – ont toujours un ton d’écart entre elles. Les trois notes suivantes (de la quatrième à la sixième) ont également un ton d’écart entre elles, c’est pourquoi elles sont également appelées Fa, Sol, La. Les septième et huitième notes, séparées par un demi-ton, sont appelées Mi-Fa. C’est ainsi qu’avec seulement quatre shape notes on peut rendre de façon correcte une gamme entière.

Système à quatre shapes et système à sept shapes

Le système à sept shapes tel qu’il est utilisé dans le Sud des Etats-Unis par l’Independant Fundamental Baptist church dans un recueil moderne d’hymnes :

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Le système à sept shapes tel qu’il est utilisé dans un recueil de chants traditionnel (The Christian Harmony) :

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Le système présenté dans l’illustration représentant la gamme majeure (cf. « Les shape notes / notes à formes géométriques« ) est un système à quatre shapes ; six notes de la gamme sont regroupées par paires auxquelles sont assignées des combinaisons syllabe/shape. La gamme ascendante qui utilise les syllabes fa, sol, la, fa, so, la, mi, fa est en fait une variation de l’hexacorde présenté par le moine Guido d’Arezzo au 11ème siècle, qui au départ représentait une gamme à six notes en utilisant les syllabes ut, ré, mi, fa, sol, la. (Voir également Solmisation).

La variante du système original de Guido à quatre syllabes fut très utilisée dans l’Angleterre du 17ème siècle, et entra aux Etats-Unis au 18ème siècle[1]. Peu après, les formes/shapes furent inventées pour représenter les syllabes. (voir ci-dessous).

Les autres systèmes importants sont des systèmes à sept shapes, ce qui implique une forme et une syllabe différentes à chaque note de la gamme. William Walker  aurait expliqué que : « des parents ne nommeraient pas leurs sept enfants avec seulement quatre noms différents » (« parents wouldn’t name seven children with only four names »). Pour leurs syllabes, ces systèmes reprennent les noms des notes familiers à la plupart des gens (de culture anglo-saxonne) : « do, re, mi, fa, sol, la, ti, do ». Quelques livres (par exemple « The Good Old Songs », de C. H. Cayce) présentent la syllabisation à sept formes plus ancienne de « do, ré, mi, fa, so, la, si, do ». Dans le système à sept shapes mis au point par Jesse B. Aikin, les notes d’une gamme majeure sont notées et chantées comme suit :

CMajorScaleInAikenShapeSystem

Il existe d’autres systèmes à sept shapes[2].

Efficacité des shape notes

L’efficacité réelle des shape notes pour faciliter l’apprentissage de la musique est discutée. Une étude contrôlée sur cette efficacité fut menée dans les années 1950 par George H. Kyme auprès d’une population composée de fourth et de fifth graders (équivalents de nos CM1 et CM2) vivant en Californie. Kyme prit soin de composer son groupe témoin et le groupe sujet de son expérience de manière à ce qu’ils soient les plus proches possibles au niveau de leurs capacités, de la qualité de l’enseignant, et de plusieurs autres facteurs. Il découvrit que les élèves qui avaient appris les shape notes apprenaient à déchiffrer à vue significativement mieux que ceux qui ne les avaient pas apprises. Il découvrit de plus que les élèves ayant appris avec les shape notes présentaient également bien plus de chances de poursuivre des activités musicales plus tard dans leur parcours scolaire[3].

Shape notes et modulation

La plupart des styles musicaux utilisent la modulation, c’est-à-dire un changement de tonalité en cours de morceau. La modulation est problématique pour les systèmes à shape notes, car les shapes employées pour la tonalité de départ ne correspondent plus aux degrés de la nouvelle tonalité. La plupart des formes de musique à shape notes, par exemple le Sacred Harp, évitent généralement les modulations[4].

Origines et démarrage

Voir également : liste des recueils à shape notes

Comme il est mentionné ci-dessus, les syllabes des systèmes à shape notes précédèrent de beaucoup les shapes. La pratique de chanter la musique avec des syllabes représentant la tonalité remonte à peu près à mille ans en arrière avec l’approche de Guido d’Arezzo ; d’autres travaux anciens dans ce domaine ont abouti à la notation chiffrée de Jean Jacques Rousseau (18ème siècle), et le système tonic sol-fa de John Curwen (19ème siècle).

Parmi les précurseurs[5] américains des shape notes, on trouve la 9ème édition du Bay Psalm Book (Boston), et An Introduction to the Singing of Psalm Tunes in a Plaine & Easy Method du Révérend John Tufts. La 9ème édition du Bay Psalm Book fut imprimée avec les initiales des quatre syllabes correspondant aux notes sur la portée à la place des têtes des notes, et indiquaient le rythme par des éléments de ponctuation placés à la droite des lettres[6].

Les shape notes elles-mêmes datent probablement de l’Amérique de la fin du 18ème siècle. Elles apparaissent publiquement au début du 19ème siècle, lorsque paraissent deux publications utilisant les têtes de notes à forme géométriques (shape notes)The Easy Instructor, de William Little et William Smith en 1801, et The Musical Primer d’Andrew Law en 1803, destinés à être utilisés dans les singing schools. Little et Smith utilisaient le système à quatre shapes présenté ci-dessus. Le système de Law était assez différent : un carré était utilisé pour le fa et un triangle pour le la, mais le sol et le mi avaient les mêmes shapes que dans le système de Little et Smith. L’invention de Law était plus radicale que celle de Little et Smith car ce système n’utilisait pas les portées dans leur ensemble, gardant les shapes comme unique moyen d’exprimer la tonalité. Little et Smith ont suivi la notation musicale traditionnelle en plaçant les têtes des notes sur la portée, à la place des têtes rondes ordinaires. A la fin, ce fut le système de Little et Smith qui l’emporta, il n’y a pas de recueil de chant utilisant le système de Law en usage aujourd’hui.

Le système sans portée d’Andrew Law (Old Hundred) :

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(Crédit pour cette image : http://www.dolmetsch.com/musictheory1.htm)

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Affidavit figurant sur le verso de la page de titre de certains exemplaires de The Easy Instructor, Part II (1803) de Little et Smith.

Certains exemplaires de The Easy Instructor, Part II (1803) présentent une déclaration au verso de la page de titre, dans laquelle John Connelly (dont le nom est parfois épelé Conly, Connolly et Coloney) accorde la permission à Little et Smith de faire usage dans leurs publications des shape notes dont ils revendique les droits[7][8]. Little et Smith n’ont pas cherché à obtenir les droits de l’invention pour eux-mêmes, mais ont déclaré à la place que ces notes avaient été inventées vers 1790 par John Connelly de Philadelphie, Pennsylvanie. Andrew Law prétendit être l’inventeur des shape notes.

Les shape notes devinrent populaires en Amérique et rapidement on prépara une large variété de recueils d’hymnes utilisant ce système. Les shapes furent finalement renvoyées hors du nord est des Etats-Unis par un mouvement auto intitulé « pour une meilleure musique » (« better music movement« ), mené par Lowell Mason[9]. Mais dans le Sud, les shapes s’implantèrent profondément, et se multiplièrent en une variété de traditions. Le Kentucky Harmony d’Ananias Davison est généralement considéré comme le premier recueils de chants à shape notes du Sud.

Apparition du système à 7 shapes

Vers le milieu du 19ème siècle, le système « fa sol la » à quatre syllabes connut un rival important, à savoir le système à sept syllabes « do re mi ». A partir de ce moment, les compilateurs de musique commencèrent à ajouter trois shapes de plus dans leurs livres pour correspondre aux syllabes supplémentaires. De nombreuses notations à sept formes furent mises au point. Jesse B. Aikin fut le premier à faire paraître un recueil avec un système à sept shapes, et à défendre vigoureusement son « invention » et son brevet (« patent notes »). William Walker et M. L. Swan, pour leurs ouvrages respectifs The Christian Harmony et The New Harp Of Columbia ont créé des systèmes à sept shapes pour ne pas risquer d’être accusés de contrefaçon ; ces deux recueils, restés en usage continu (quoique limité), utilisant le système d’Aikin, sont toujours publiés aujourd’hui. Finalement, le système utilisé dans Christian Minstrel (1846) d’Aikin devint la norme, fortement aidé en cela par la Ruebush & Kieffer Publishing Company (éditeur de recueils de Southern Gospel qui connut un large succès dans la 2ème moitié du 19ème siècle) qui adopta le système d’Aikin en 1876, lui donnant une très large diffusion auprès du public. Cependant, aujourd’hui, le recueil The Christian Harmony 1873 de William Walker, réédité récemment, reproduit le système à sept shapes inventé par Walker (voir illustration ci-dessous).

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Traditions à shape notes vivantes aujourd’hui

Voir également Sacred Harp

Bien que les recueils à sept shapes sont peut-être moins populaires que par le passé, il y a toujours un grand nombre d’églises dans le Sud des Etats-Unis, en particulier les Southern Baptists, Primitive Baptists, la quasi totalité des Churches of Christ qui n’utilisent pas d’instruments et quelques Free Methodists et aussi des United Pentecostal à travers le nord de l’Amérique, qui utilisent les livres de chants à sept notes lors des offices dominicaux. Ces recueils de chants peuvent contenir une certaines variété de chants des classiques du 18èmesiècle aux gospels du 20ème siècle. De cette façon, on peut affirmer qu’aujourd’hui les recueils de chants confessionnels imprimés en sept shapes constituent probablement la branche la plus large de la tradition à shape notes.

De plus, ont parfois lieu des réunions de chant de communautés non confessionnelles dans lesquelles figure de la musique gospel à sept shapes composée au début ou au milieu du 20ème siècle, tels que les recueils d’hymnes Stamps-Baxter ou Heavenly Highway[10]. Dans ces traditions, l’usage de « chanter les notes » (les syllabes) est généralement préservé uniquement pendant l’apprentissage des singing schools et les chants peuvent être accompagnés d’un instrument, en général le piano.

Le système à sept shapes est également toujours utilisé lors de singings publics réguliers où l’on chante à partir de recueils de chants du 19ème siècle d’un type équivalent au Sacred Harp, tels que The Christian Harmony et The New Harp of Columbia. De tels singings sont courants en Géorgie, Caroline du Nord, Tennessee, Mississippi et Alabama, où l’on préserve généralement la coutume des singing schools de « chanter les notes ».

La tradition à quatre shapes qui a aujourd’hui le plus grand nombre de participants est le Sacred Harp. Mais il existe bien d’autres traditions qui sont toujours vivantes aujourd’hui et même qui connaissent un regain d’intérêt. Parmi les systèmes à quatre shapes, le Southern Harmony est resté en usage sans interruption dans un seul endroit, Benton, Kentucky, ce singing attire à présent de nouveaux chanteurs. Le retour d’intérêt actuel pour les chants à shape notes a aussi eu pour conséquence de créer de nouveaux singings utilisant d’autres recueils du 19ème siècle encore moribonds il y a peu, tels que The Missouri Harmony, voire de nouveaux recueils de compositeurs modernes, tels que The Northern Harmony[10]. Thomas B. Malone s’est spécialisé dans la réactualisation des œuvres de Jeremiah Ingalls, et a publié une édition à quatre shapes de The Christian Harmony de J. Ingalls, publié en 1805. Malone organise un singing annuel à la mi juillet à Newbury, Vermont, lieu où Ingalls fut aubergiste et musicien entre 1789 et 1810.

Le système à sept shapes (Aikin) est utilisé par les Mennonites et les Brethren. De nombreux recueils de chant sont édités en shape notes pour ce marché. On trouve parmi ceux-ci Christian hymnal, The Christian Hymnary, Zion’s Praises, Pilgrim’s Praises, The Church Hymnal[12], Silver Gems in Songs et Harmonia Sacra.

Nomenclature

Les shape notes ont également été appelées « character notes » (« notes typographiques ») et « patent notes » (« notes brevetées »), respectivement, et, péjorativement, « buckwheat notes » (« notes des paysans ») et « dunce notes » (« notes des cancres », c’est ainsi que Lowell Mason, paraît-il, qualifiait cette tradition).

Voir aussi

Notes

a. Les syllabes utilisées proviennent au départ de la solmisation guidonienne de chevauchement d’hexacordes, dont aucun ne présente une gamme diatonique entière (un système également utilisé dans l’Angleterre élisabéthaine) : voir Solfège#origin.

Références

1. Marini (2003) par erreur attribue l’invention des syllabes à Thomas Morley, qui décrivit un système à quatre syllabes dans son ouvrage Plain and Easie Introduction to Practicall Musicke (1597).

2. « Note shapes », Introduction, Fasola.

3. Kyme, « An experiment in teaching children to read with shape notes, » Journal of Research in Music Education VIII, 1 (Spring 1960), pp. 3–8.

4. Horn (1970) pp. 7–8.

5. Voir également le rôle précurseur du Britannique John Playford, mieux explicité dans le livre The Makers of the Sacred Harp (David Warren Steel, 2010, p. 41).

6. Gates 1988

7. Miller, Kiri (2008), Traveling Home, Univ. of Illinois Press, p. 209 n. 4.

8. Dick Hulan : “Mon exemplaire de The Easy Instructor, Part II (1803) de William Smith attribue l’invention [des shape notes] à ‘J. Conly de Philadelphie’. » Et d’après David Warren Steel, dans  John Wyeth and the Development of Southern Folk Hymnody : « Cette notation fut inventée par John Connelly, marchand à Philadelphie, qui a, le 10 mars 1798 cédé par écrit ses droits sur ce système à Little et Smith. »

9. Lowens & Britton (1953)

10. « Heavenly Highway Hymns ». Hymn Book. Stamps-Baxter/Zondervan. Récupéré le 11 Novembre 2012.

11. Stoddard. « About »Hymn Book. Northern Harmony. Récupéré le 11 Novembre 2012.

12. Champagne, Josh.« Christian Music ». Récupéré le 11 Novembre 2012.

Bibliographie

Livres :

  • Chase, Gilbert, America’s Music: From the Pilgrims to the Present.
  • Cobb, Buell E jr (2001), The Sacred Harp: A Tradition and Its Music, University of Georgia Press.
  • Drummond, R. Paul (n.d.) A Portion for the Singers: A History of Music Among Primitive Baptists Since 1800.
  • Eastburn, Kathryn (n.d.) A Sacred Feast: Reflections on Sacred Harp Singing and Dinner on the Ground.
  • Eskew, Harry and Hugh T. McElrath (n.d.) Sing with Understanding: An Introduction to Christian Hymnology.
  • Horn, Dorothy (1970), Sing to Me of Heaven: A Study of Folk and Early American Materials in Three Old Harp Books, Gainesville: University of Florida Press.
  • Jackson, George Pullen (1932), White Spirituals in the Southern Uplands.
  • Marini, Stephen A (2003), Sacred Song in America: Religion, Music, and Public Culture, Urbana: University of Illinois Press.
  • Stanislaw, Richard J, A Checklist of Four-Shape Shape-Note Tunebooks.
  • Hartman, Steve (2005), The Missouri Harmony, or a Choice Collection of Psalm Tunes, Hymns, and Anthems (Wings of Song ed.), St. Louis: Missouri Historical Society, ISBN 1-883982-54-5, xxxvii, 346 pp.

Articles de journaux :

  • Campbell, Gavin James (Spring 1997), « Old Can Be Used Instead of New: Shape-Note Singing and the Crisis of Modernity in the New South, 1880–1910 », Journal of American Folklore (article) 110 (436): 169–88, doi:10.2307/541811 enquête sur le débat interne entre les chanteurs de shape notes de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle.
  • Gates, J. Terry (Fall 1988), « A comparison of the tune books of Tufts and Walter » Journal of Research in Music Education 36:3, 169-93.
  • Lowens, Irving; Britton, Allen P (Spring 1953), « The Easy Instructor (1798–1831): A history and bibliography of the first shape note tune book », Journal of Research in Music Education I: 32.

Liens externes

Recueils à shape notes dans le domaine public